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Moscou : 200 robotaxis attendus d'ici fin 2026, dont la moitié ouverts à tous

Lors du forum « Solutions numériques », le vice-ministre des Transports Vladimir Poteshkin a annoncé qu'environ 200 robotaxis circuleront à Moscou d'ici la fin de 2026. Selon RB.RU, une centaine d'entre eux seront accessibles à tous les passagers. Les véhicules autonomes sont actuellement testés sur trois sites dans le pays. Le communiqué de TASS ne mentionne ni l'opérateur, ni les quartiers desservis, ni les tarifs. Il reste moins de trois mois avant la fin de l'année : le calendrier est serré. • Objectif : environ 200 robotaxis à Moscou d'ici fin 2026. • Environ 100 véhicules seront ouverts à tous les passagers. • Les tests se déroulent pour l'instant sur trois sites en Russie.

Traité par IA depuis RB.RU ; édité par Hamidun News
Moscou : 200 robotaxis attendus d'ici fin 2026, dont la moitié ouverts à tous
Source : RB.RU. Collage: Hamidun News.
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Le vice-ministre des Transports Vladimir Poteshkin a déclaré, lors du forum « Solutions numériques », qu'environ 200 robotaxis circuleront à Moscou d'ici la fin de 2026. Selon RB.RU, environ 100 d'entre eux pourront être commandés par n'importe quel passager, et pas seulement par les participants à des programmes fermés. Les véhicules autonomes sont actuellement testés sur trois sites dans le pays. L'information a été relayée par TASS.

Ce que l'on sait, et ce que l'on ne sait pas

Les chiffres sont précis, mais les détails restent maigres. Le communiqué ne mentionne ni le nom de l'opérateur, ni la liste des quartiers, ni les tarifs, ni la présence éventuelle d'un ingénieur d'essai à bord. On ignore aussi sous quel format fonctionnera la seconde centaine de véhicules. On peut supposer un mode test ou limité, mais rien ne le confirme officiellement.

Le calendrier, lui, est serré. Au moment de l'annonce, il reste moins de trois mois avant la fin de l'année. Si une partie des véhicules circule déjà en mode test, l'objectif paraît réaliste. S'il faut constituer la flotte à partir de zéro, déployer 200 voitures en un seul automne exigera une logistique lourde : assemblage, installation des capteurs, calibrage, formation des opérateurs de supervision et du support technique.

Les paramètres clés de l'annonce :

  • Parc cible : environ 200 robotaxis à Moscou d'ici fin 2026.
  • Ouverts à tous les passagers : environ 100 véhicules.
  • Format des quelque 100 autres véhicules : non précisé.
  • Tests en cours : trois sites en Russie.
  • Source : Vladimir Poteshkin, vice-ministre des Transports, forum « Solutions numériques », via TASS.

L'échelle en perspective

Pour une métropole qui compte des millions de courses de taxi par mois, 200 véhicules relèvent d'un projet pilote. À titre de comparaison, Waymo exploitait déjà en 2025 plus de mille véhicules autonomes dans plusieurs villes des États-Unis, tandis que les chinois Baidu Apollo Go et Pony.ai agrandissent leurs flottes par centaines. Le plan moscovite se situe plus près d'une phase précoce de commercialisation que d'un marché de masse.

Pour la Russie, toutefois, il marque le passage de la démonstration au service. Les véhicules autonomes sont testés à Moscou depuis plus d'un an, y compris avec des passagers dans certains quartiers. Ouvrir une centaine de voitures à tous ceux qui le souhaitent signifierait que la technologie sort du cadre restreint des pilotes. Il faudra alors l'évaluer comme un produit de transport : délai de prise en charge, prix, fiabilité et nombre d'incidents.

Ce qui peut faire obstacle

Premier problème : la météo. À Moscou, l'hiver rime avec neige, fondants chimiques sur les routes, marquages effacés et saleté sur les lidars et les caméras. Un lancement qui tomberait en novembre-décembre constituerait un sérieux test de résistance pour le système de perception.

Deuxième problème : la réglementation. En Russie, le transport autonome fonctionne dans le cadre de régimes juridiques expérimentaux, et les questions de responsabilité en cas d'accident et d'assurance restent sensibles. L'accès massif des passagers rend ces questions concrètes.

Troisième problème : l'économie. Un robotaxi sans conducteur n'est avantageux sur le coût au kilomètre que si son taux d'utilisation est élevé et que l'entretien de la flotte reste peu coûteux. Avec une flotte de 200 véhicules, c'est pour l'instant difficile à démontrer.

Ce qu'il faudra surveiller d'ici la fin de l'année

Pour les passagers, la question principale est de savoir où exactement on pourra commander un véhicule et combien la course coûtera par rapport à un taxi classique. Pour le marché, l'enjeu est ailleurs : qui sera l'opérateur, et y aura-t-il une concurrence entre plusieurs services ? Pour le secteur, l'indicateur le plus honnête reste la statistique publique : nombre de courses, part des trajets sans intervention de l'opérateur, cas d'arrêts et d'accidents.

Si, d'ici janvier 2027, les quartiers, les tarifs et le nombre réel de véhicules en circulation sont communiqués, l'annonce se transformera en service opérationnel. Sinon, les 200 voitures resteront un objectif sur le papier.

ZK
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