Cursor lance son Agent SDK : des agents décrits en code et déployés en une commande
Cursor lance l'Agent SDK, le framework sur lequel l'entreprise construit ses propres agents gérés : Bugbot, Security Reviewer et Rollouts. Toute équipe peut désormais décrire un agent en code, le faire passer par des evals, puis le déployer sur l'infrastructure de Cursor en une seule commande. Le SDK est déjà accessible à tous. Un agent se présente comme un petit projet logiciel : les prompts vivent en Markdown, les outils sont des fonctions TypeScript, et les connexions aux services et les tests se trouvent à côté. Le tout passe par le contrôle de version et la revue habituels. Chez Cursor, une équipe a assemblé l'agent kb-reviewer en une journée environ. Il vérifie désormais chaque PR de la base de code principale. • L'agent tourne comme un seul processus Node ; on peut l'empaqueter dans un conteneur et l'héberger sur sa propre infrastructure • Les événements GitHub, GitLab et Bitbucket sont pris en charge, de même que les sous-agents et le travail en parallèle • PGA Tour bâtit sa fabrique de développement logiciel sur le SDK
Traité par IA depuis Cursor Blog ; édité par Hamidun News
Cursor ouvre à tous l'Agent SDK, le framework interne sur lequel l'entreprise construit ses propres agents gérés : Bugbot, Security Reviewer et Rollouts. L'idée est simple. L'agent se décrit en code, vit dans le dépôt, passe en revue comme n'importe quel autre logiciel, et part en production avec la commande agent-sdk deploy. Le SDK est déjà en disponibilité générale (general availability).
Jusqu'ici, les équipes avaient deux options : adopter un produit prêt à l'emploi, conçu pour le workflow de quelqu'un d'autre, ou écrire un agent de zéro. Cursor propose une troisième voie : reprendre le même socle que ses propres ingénieurs et l'adapter à ses propres règles.
Un agent, c'est un petit projet logiciel
La structure d'un agent rappelle celle d'un dépôt classique. Les instructions s'écrivent en Markdown, les outils se décrivent par des fonctions TypeScript, et l'on trouve à côté les connexions aux services externes ainsi que les evals qui servent à tester l'agent. Chaque fichier correspond à ce que l'agent sait ou sait faire.
La conséquence pratique majeure : toute modification du comportement de l'agent passe par la même pull request, le même historique de commits et la même revue que le reste du code. L'équipe peut lire et modifier les politiques qui régissent l'agent, au lieu de deviner ce qui se passe dans la boîte noire d'un tiers.
La définition de base d'un agent tient en quelques lignes. Dans l'exemple de la documentation, on appelle defineAgent depuis le paquet @cursor/agent-sdk, puis on renseigne le nom Robo, le modèle composer-2.5 avec les paramètres effort: high et fast: true, ainsi qu'un répertoire de travail local. On peut ensuite itérer dans un playground local, lancer les evals, et seulement après déployer.
Réagir aux événements et faire travailler les agents en équipe
Les agents se connectent aux outils où travaille l'équipe et se déclenchent sur des événements. L'exemple de l'annonce : un agent écoute les événements de pull request sur GitHub, GitLab ou Bitbucket, évalue le risque de la modification, l'oriente vers l'équipe concernée et approuve lui-même les changements qui respectent la politique définie.
Chez Cursor, l'une des équipes avait accumulé une base de connaissances volumineuse et en croissance rapide, riche des leçons tirées de décisions passées. Elle voulait que chaque PR soit vérifiée à l'aune de cette base. Avec l'Agent SDK, elle a construit kb-reviewer en une journée environ. L'agent tourne sur chaque PR de la base de code principale. Il signale les changements qui contredisent une leçon consignée, renvoie vers la note qui motive chaque remarque et pousse les ingénieurs à corriger les écarts.
Pour les tâches complexes, un agent peut déléguer le travail à un autre agent spécialisé, doté de ses propres outils et sessions, ou répartir la tâche entre des sous-agents qui travaillent en parallèle. Les evals et la relecture d'événements (event replay) sont intégrés d'office, ce qui permet de vérifier les scénarios critiques avant le déploiement.
Déploiement et premiers clients
La commande agent-sdk deploy, lancée depuis le répertoire du projet, compile l'agent, lui attribue une URL et l'exécute sur l'infrastructure de Cursor. Les secrets et les intégrations se configurent dans le dashboard, tandis que les logs, les evals et le playground fonctionnent comme en local. L'alternative consiste à exécuter l'agent chez soi : chaque agent est un seul processus Node, que l'on peut empaqueter dans un conteneur.
Le premier client notable cité est PGA Tour. Selon Michael Gyarmathi, ingénieur principal chez PGA America, l'équipe a construit tous les composants de sa fabrique de développement logiciel sur l'infrastructure de Cursor. Les evals intégrés lui permettent de tester rapidement de nouvelles idées et d'optimiser de façon fiable les fonctionnalités existantes.
Ce que contient la version
- Un framework pour décrire les agents en code : prompts en Markdown, outils en TypeScript
- Des templates de démarrage et des compétences (skills) qui guident un agent de codage tout au long du processus de développement
- Des déclencheurs sur les événements GitHub, GitLab et Bitbucket
- La délégation de tâches entre agents spécialisés et des sous-agents parallèles
- Des evals et l'event replay intégrés
- Un playground local et un déploiement sur l'infrastructure de Cursor en une seule commande, agent-sdk deploy
- Un dashboard pour les secrets, les intégrations et les logs
- L'exécution sur sa propre infrastructure : un seul processus Node, un conteneur
Cursor propose par ailleurs de ne pas écrire l'agent à la main : il suffit de pointer son agent de codage vers la documentation, et celui-ci aide à construire le bot avec vous.
Pour les équipes qui automatisent déjà la revue de code, la conformité et l'analyse d'incidents, la marche à suivre est la suivante : commencer par un processus récurrent aux règles claires, comme la vérification des PR par rapport à une base de connaissances interne, ainsi que l'a fait kb-reviewer. Mettre en place des evals avant le premier déploiement, conserver l'agent dans le dépôt principal et décider d'emblée si l'on veut l'hébergement de Cursor ou son propre conteneur. L'agent devient alors une partie du système aussi maîtrisable que le reste du code.
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Questions clés sur cet article
Que sait-on sur Un agent, c'est un petit projet logiciel ?
La structure d'un agent rappelle celle d'un dépôt classique. Les instructions s'écrivent en Markdown, les outils se décrivent par des fonctions TypeScript, et l'on trouve à côté les connexions aux services externes ainsi que les evals qui servent à tester l'agent. Chaque fichier correspond à ce que l'agent sait ou sait faire. La conséquence pratique majeure : toute modification du comportement de l'agent passe par la même pull request, le même historique de commits et la même revue que le reste du code. L'équipe peut lire et modifier les politiques qui régissent l'agent, au
Que sait-on sur Réagir aux événements et faire travailler les agents en équipe ?
Les agents se connectent aux outils où travaille l'équipe et se déclenchent sur des événements. L'exemple de l'annonce : un agent écoute les événements de pull request sur GitHub, GitLab ou Bitbucket, évalue le risque de la modification, l'oriente vers l'équipe concernée et approuve lui-même les changements qui respectent la politique définie. Chez Cursor, l'une des équipes avait accumulé une base de connaissances volumineuse et en croissance rapide, riche des leçons tirées de décisions passées. Elle voulait que chaque PR soit vérifiée à l'aune de cette base. Avec l'Agent S
Que sait-on sur Déploiement et premiers clients ?
La commande agent-sdk deploy, lancée depuis le répertoire du projet, compile l'agent, lui attribue une URL et l'exécute sur l'infrastructure de Cursor. Les secrets et les intégrations se configurent dans le dashboard, tandis que les logs, les evals et le playground fonctionnent comme en local. L'alternative consiste à exécuter l'agent chez soi : chaque agent est un seul processus Node, que l'on peut empaqueter dans un conteneur. Le premier client notable cité est PGA Tour. Selon Michael Gyarmathi, ingénieur principal chez PGA America, l'équipe a construit tous les composant
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