Le MAI a créé un robot pour le contrôle automatique des défauts en production
L’Institut d’aviation de Moscou a développé un système robotisé de contrôle automatique de la qualité en production. Un système de vision industrielle détecte l

L'Institut d'Aviation de Moscou a créé un système robotisé qui automatise complètement le contrôle de qualité des pièces en fabrication. Le système détecte indépendamment les défauts et les retire du convoyeur sans intervention humaine.
Comment fonctionne le système
Le complexe se compose de deux composants clés. Le premier est un système de vision technique basé sur la vision par ordinateur et les réseaux de neurones, qui analyse les pièces directement sur le convoyeur. Il scanne chaque élément en temps réel et identifie la présence de défauts, y compris les rayures, les désalignements, les déformations, les dimensions incorrectes et autres écarts par rapport à la normale.
Le deuxième composant est un manipulateur robot qui reçoit un signal du système visuel et retire physiquement la pièce défectueuse de la ligne de production. Le travail est entièrement automatisé. Lorsque la caméra détecte un défaut, le manipulateur saisit avec précision et rejette la pièce, l'envoyant dans un bac de rebut.
Le processus est continu et ne nécessite pas d'arrêter le convoyeur pour l'inspection de qualité. Cela accélère considérablement la production, élimine le facteur humain dans le contrôle de qualité et réduit la probabilité qu'un produit défectueux atteigne l'étape de traitement suivante ou le client.
Caractéristiques du développement
Le système présente plusieurs avantages pour les petites et moyennes entreprises russes :
- Fonctionnement entièrement automatisé sans intervention humaine, fonctionne 24/7
- Haute précision dans la détection des défauts — défauts manqués minimes
- Intégration rapide avec les systèmes de convoyeur existants
- Coût abordable par rapport aux équivalents étrangers
- Maintenance simple et adaptation rapide à différents types de pièces
Le système est entraînable — il peut être entraîné sur des pièces de n'importe quelle forme et taille en quelques heures. Cela fait du complexe un outil universel pour une production diversifiée — des composants automobiles à l'électronique et aux appareils électroménagers. La consommation d'énergie du système est minimale, ce qui réduit considérablement ses coûts d'entretien.
Application en production réelle
MAI positionne le développement comme une solution pour les petites et moyennes entreprises qui cherchent à augmenter la productivité sans investissements massifs. Dans de nombreuses usines russes, le contrôle de qualité est toujours effectué manuellement, ce qui réduit la vitesse de traitement et nécessite des coûts de main-d'œuvre importants. Un seul inspecteur ne peut pas vérifier toutes les pièces à haute vitesse du convoyeur, ce qui entraîne inévitablement le manquement à détecter les défauts.
Les gens se fatiguent, se distraient, font des erreurs. Le système robotisé peut remplacer complètement ce travail routinier et fonctionner sans interruptions tout au long du quart de travail sans perte de précision. Ceci est particulièrement critique pour la production où même un seul défaut manqué peut endommager la réputation d'une entreprise.
Accessibilité et développement
Le coût abordable de la solution est un facteur clé pour sa mise en œuvre dans les entreprises russes. De nombreuses PME ne peuvent pas se permettre les systèmes coûteux de contrôle de qualité des fabricants étrangers, qui coûtent des centaines de milliers de dollars. La solution russe du MAI peut combler ce fossé et rendre l'automatisation du contrôle de qualité accessible à un plus large éventail d'entreprises nationales. Cela pourrait stimuler une vague de mise en œuvre de l'automatisation en fabrication et créer une demande d'autres solutions robotisées pour les petits commerces.
Ce que cela signifie
L'émergence d'un système de contrôle automatique de qualité abordable et national signale le développement du secteur de la robotique russe. Cela pourrait être un tournant pour la production petite et moyenne qui est prête à investir dans l'automatisation mais ne peut pas se permettre les solutions importées. Si le développement s'avère efficace dans des environnements de production réels, il pourrait devenir un prototype pour toute une gamme de robots nationaux de contrôle de qualité, de maintenance et de logistique.